Discrète et peu connue du grand public, Mélanie Zerbib,  qui signe Malka bat Myriam en profond et respectueux  rappel de sa mère qui lui transmît son âme juive, recèle une sensibilité  exceptionnelle face au drame contemporain de la shoah qui se transcrit  dans son  œuvre par une puissance et une rare émotion graphique. .L'essentiel de  son travail  est exécuté au travers d'arts difficiles et complexes: la gravure et la  lithographie où  s'affrontent en permanence la relation Art/Technique. .Chaque coup de burin sur la dalle de pierre ou la plaque  de cuivre révèle sa richesse et son émotion intérieure,  douleur de la "mémoire des autres", pour nous rappeler  l'indiscible... .Contraste étonnant que la douceur du personnage qui  s'efface devant l'inspiration et la violence de son oeuvre...
>
<